Franca Maï, Célérité meurtrière
Certains romans sont écrits pour dénoncer les petits mécanismes pervers qui nous rendent dépendants d’un système tyrannique, et lutter contre l’inhumanité ambiante qui nous éloigne sans cesse de notre bonheur. C'est grâce à ce roman rapide et sans concession, que j'ai rencontré Franca Maï. Nous sommes devenus amis, et elle m'a invité à venir m'exprimer dans sa revue en ligne résistante e-torpedo. J'y ai largement contribué, et j'ai publié cette chronique dans le Journal de la culture, en 2005. La voici désormais en accès libre dans l'Ouvroir.