Entretien avec Sabine Prokhoris. Le mirage Metoo : « La violence verbale des néo-féministes est un appel direct à la haine. »
Voici un grand entretien sur le néoféminisme et ses totems, « culture du viol », « emprise », « shoahtisation », « violences systémiques », et j’en passe. Sabine Prokhoris, normalienne, agrégée de philo et docteur ès lettres « mention » philosophie, et aussi psychanalyste, fait une étude référencée et approfondie, mais juste de ce mouvement féministe et intersectionnel devenu totalitaire, dans son livre Le mirage Metoo. Je l'ai rencontrée chez elle, pour faire un bilan, car la situation est désormais alarmante. Cet entretien a paru dans le site du mensuel Entreprendre. Il est désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
Marc Alpozzo : J’observe les jeunes générations, et j’ai le sentiment de voir comme une forme de mutation psychologique. Qu’en est-il exactement, et croyez-vous qu’une initiative comme la vôtre, cette critique précieuse et sans concessions du mouvement #MeToo, pourrait permettre à la société de changer de cap ?
Sabine Prokhoris : J’espère que ce travail contribue à une prise de conscience pour les jeunes générations – et les autres qui de façon irresponsable emboîtent le pas à cette propagande. Récemment, j’ai été invitée, à l’initiative d’élèves de Terminale, pour parler de mon livre.
La suite de cet article figure dans Tabula rasa
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Commentaires
Merci pour essayer de « dédiaboliser » les hommes.
La violence n’a ni sexe ni âge. Confondre la séduction et l’emprise s’avère très dangereux.
Surtout lorsque la société et les médias l’instrumentalisent, Les hommes prennent peur. Les jeunes en perdent leurs repères, leur identité, le goût de l’amour et l’envie de se reproduire. Nous pouvons trembler.
Et si la beauté des femmes engendrait une réelle emprise sur les hommes ?
Si le Diable était une Femme ?
Il y a un point qui m'interpelle. L'emprise suggère que la victime soit incapable de discernement. On a la sensation que c'est systématiquement le cas dès qu'un membre de sexe féminin croise le regard de la gent masculine, telle une biche tétanisée par les feux d'une voiture.
Mais n'est ce pas prendre les femmes pour des cruches, incapables de réagir, le sexe faible en somme ?
Il existe pourtant une méthode simple et éprouvée face à un mufle : une grande baffe dans sa tronche voire un coup de genou dans ses intimités.