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L'homme

  • John Brunner : Une histoire secrète du vingt-et-unième siècle

    Pendant longtemps, on a classé la littérature d’anticipation comme une sous-littérature, avant que celle-ci ne passe, non seulement à cause de la déliquescence dans laquelle s’est progressivement enfermée la littérature générale, incapable de s’élever au-delà d’une écriture sans relief, et sans réel représentant moderne d’une mouvance qui nous sortirait de l’écriture et de la littérature du dimanche, de sous-genre, à genre total. La raison en est très simple.

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  • De l'interprétation de la nature : Denis Diderot et James Morrow

    Depuis Max Weber, on le sait, la science a désenchanté le monde. Nous ne faisons plus appel, comme le firent les hommes jusqu'au Moyen-âge, à des moyens magiques afin de maîtriser des esprits ou de les implorer. Nous recourrons à des techniques et des prévisions. Cela s’appelle, l’intellectualisation. Deux textes peuvent nous permettrent de mieux comprendre quelle est désormais la place de la science dans la pensée moderne, et comment elle a emporté le combat sur la foi ou la superstition. Deux textes de grandes importances. Un roman américain qui rend hommage aux vaillantes batailles intellectuelles de Newton , et autre, un ouvrage, celui plus théorique, émanant d'un philosophe des lumières célèbre : Diderot. Un Diderot moderne, subtil, qui sut, mieux que personne, faire rayonner l'empire de la raison sur le monde des idées.

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  • Alexandre Jardin, entre nuit et brouillard

    Jusqu’ici, nous connaissions Alexandre Jardin pour ses romans d'amours et de liberté à la Feydeau. Alexandre a longtemps été le chouchou de ses dames, dames piquées de littérature ou pas, qui rêvaient d’un gendre idéal, et qui le trouvaient en l’image de ce clown (triste !), à la fois brillant et talentueux, toujours partant néanmoins, pour amuser la « galerie ». Et puis voilà ! A quarante-quatre ans, l’éternel enfant romantique signe la fin de la récrée. A quarante-quatre ans, – l’âge où son papa publia son « hymne d’un fils amoureux de son père » –, il l’écrit en toutes lettres : « FINI DE RIRE » ! Le carnet de bord de sa « lente lucidité » dit-il, est celui d’une confession française. Ce carnet de bord est ce désormais « vrai » roman des Jardin.

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