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  • André Gide, correspondance

    La correspondance d’André Gide s’étend de 1888 à sa mort, en 1951. Elle compte à ce jour, plus de 28 000 lettres, sans compter celles de ses correspondants, environ 2300, sans non plus compter celles qui sont dispersées dans les bibliothèques, celle qui apparaîtront un jour, selon la bonne volonté des ayants-droits, celles que l’on retrouvera dans le secret des salles des ventes. Bref, soixante ans après sa mort, « c’est plus d’une centaine de correspondances qui ont été publiées, en volumes ou en revues », écrit Pierre Masson dans son Avant-propos, à un ouvrage de lettres choisies, qu’il a rassemblées, et commentées. Cette chronique est parue dans le numéro 35 de Livr'arbitres, en septembre 2021. La voici désormais en accès libre dans l'Ouvroir.

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  • L'acte gratuit selon André Gide à travers la figure de Lafcadio

    Le point de départ est pour le moins étrange, vous en conviendrez : se rendant à Rome, Lafcadio, personnage d’un roman[1] d’André Gide, est assis dans un train ancien modèle où les portes s’ouvrent directement sur la voie, avec pour seul compagnon de nuit à partager son compartiment un vieux monsieur du nom d’Amédée Fleurissoire. Alors que Lafcadio détaille le vieux bonhomme[2], il se prend subitement d’une pensée des plus saugrenues. Comme il tient là, sous sa propre main, la poignée de la portière, il lui suffirait juste de la tirer et de pousser son compagnon de voyage en avant. Qui le verrait ? C’est sûr, on n’entendrait même pas un cri dans la nuit. Chronique parue dans La Presse Littéraire, numéro 1, de décembre 2005. La voici désormais en accès libre dans l'Ouvroir.

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