Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

la banalité du mal

  • Alexandre Jardin, entre nuit et brouillard

    Jusqu’ici, nous connaissions Alexandre Jardin pour ses romans d'amours et de liberté à la Feydeau. Alexandre a longtemps été le chouchou de ses dames, dames piquées de littérature ou pas, qui rêvaient d’un gendre idéal, et qui le trouvaient en l’image de ce clown (triste !), à la fois brillant et talentueux, toujours partant néanmoins, pour amuser la « galerie ». Et puis voilà ! A quarante-quatre ans, l’éternel enfant romantique signe la fin de la récrée. A quarante-quatre ans, – l’âge où son papa publia son « hymne d’un fils amoureux de son père » –, il l’écrit en toutes lettres : « FINI DE RIRE » ! Le carnet de bord de sa « lente lucidité » dit-il, est celui d’une confession française. Ce carnet de bord est ce désormais « vrai » roman des Jardin.

    Lire la suite

  • Hannah Arendt et la « banalité du mal »

    « Que vous soyez fils d’Eichmann, tandis que ces hommes étaient fils de Juifs, cela ne joue aucun rôle ici : car votre mère et leur mère est une seule et même, vous êtes fils d’une seule et même époque. Et quand cette époque distribue les destinées qui sont caractéristiques pour eux, c’est sans se soucier des lignes séparant les rangs et les fronts, qui nous paraissent à nous tellement capitales ; et même les différences entre frappeur et frappé lui demeurent indifférentes : ces destinées se ressemblent alors entre elles dans ce qui leur est le plus essentiel : à aucun de nous il n’est loisible de choisir de qui nous voudrions nous distinguer, à qui nous aimerions ressembler. » Günther Anders, Nous, fils d’Eichmann, Rivage Poche, Payot, p.86. 

    Lire la suite