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La folie sanitaire (4). Quand la dystopie devient réalité

Si George Orwell avait eu connaissance de l'année 2020, il n'en aurait sûrement pas crû un mot. En moins de dix mois on est passé d'une existence normale (ou presque, puisqu'il y eu tout de même les gilets jaunes et une vague de répressions policières déjà très inquiétante) à une autre complètement rocambolesque, effrayante, pour ne pas dire calquée sur les pires romans de science fiction de notre jeunesse. Désormais, on ne sait à quel saint se vouer.

 
Jeudi dernier, à la veille du deuxième confinement, le confinement 2.0, on a connu une nouvelle forme d'"exode", comme en juin 40, après la défaite de la France, devant une Allemagne nazie, prête à nous envahir.
 
Qu'est-ce qu'on avait donc là ? Était-ce une répétition de l'histoire ? Repassait-elle les plats, fût-ce au mépris de l'opinion de Céline ? Marx aurait sûrement répondu, que l'histoire se répétait toujours deux fois : une fois sous la forme de la tragédie et une autre sous la forme de la farce.
 
Néanmoins, si l'on put croire, que les 700 km de bouchons en région parisienne, pouvaient ressembler soit à une dystopie (mot très à la mode en ce moment !) soit à une farce, force est de constater, que l'exécutif et son obsession à nous reconfiner presque tous les 3 mois, ainsi que Macron et son autoritarisme maladif, eurent raison de nous, et créèrent une véritable "chienlit" en moins d'une soirée...
 

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Article du 30 octobre 2020

 

Je ne sais quelles seront les véritables conséquences de ce deuxième confinement (qui semble déjà ne pas être le dernier), que ce soit sur le moral des gens, ou même sur l'économie, mais ce que je ressens au fond de la poitrine, n'est autre ce matin, qu'un sentiment de fin : fin de la démocratie, fin des libertés, fin du monde.
 
Cocteau disait que la France était peuplée de cinquante millions de cartésiens qui n'ont pas lu Descartes. En décidant, sans consulter le peuple, ce deuxième confinement, je crois que Macron n'a pas été très cartésien, et je ne sais s'il a lu Descartes d'ailleurs ; il a été très orwellien en revanche : en nous reconfisquant, une fois de plus, nos libertés, en jetant sur les routes des millions de Français, en écrivant là, le premier vrai roman de science-fiction se déroulant en 2020.
 
Sauf que 2020 n'est pas une date dans un lointain futur, mais un présent très proche ; le nôtre ; celui d'une France que l'on a désormais peine à reconnaître. C'est également l'écriture d'une civilisation exaspérée par un gouvernement et son Prince, déboussolée par une situation sanitaire, obligée de vivre en Absurdistan.
 
Je crois enfin, que le Covid nous révèle une maladie de l'âme. Je sais que l'âme de la France est malade depuis au moins 1940, si ce n'est 1914. On disait autrefois de la guerre qu'elle purifiait tout. Voilà que notre nouvelle grande guerre vient de commencer. Et elle est spirituelle...
 
Aussi, si on ne sait rien, malgré la psychanalyse, des maladies spirituelles, il serait temps de s'y pencher...

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