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covid-19

  • La folie sanitaire (4). Quand la dystopie devient réalité

    Si George Orwell avait eu connaissance de l'année 2020, il n'en aurait sûrement pas crû un mot. En moins de dix mois on est passé d'une existence normale (ou presque, puisqu'il y eu tout de même les gilets jaunes et une vague de répressions policières déjà très inquiétante) à une autre complètement rocambolesque, effrayante, pour ne pas dire calquée sur les pires romans de science fiction de notre jeunesse. Désormais, on ne sait à quel saint se vouer.

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  • Folie sanitaire (3). Il est interdit de vendre des livres

    Comment doit-on recevoir l'annonce totalement surréaliste, - je vais finalement rejoindre certaines analyses très sérieuses qui nous disent que nous sommes désormais plongés en pleine dystopie -, disant que les libraires, y compris Fnac ouverte mais empêchée de vendre ses livres et ses disques, devront garder leurs portes fermées ?

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  • De la dictature sanitaire. Réflexion sur le nouveau « parc humain »

    Si l’on nous avait prédit, en septembre 2019, que le globe entier serait bientôt confiné, comme un seul homme, que les mêmes lois sanitaires seraient votées à échelle mondiale, que nous serions contraints partout dans le monde de porter un masque et d’observer des gestes barrières, travaillés par l’idée que l’autre est à la fois le plus grand souci et en même temps celui que nous devons protéger, hanté par l’idée de la mort, obsédé par les errances d’un virus à peine plus virulent qu’une grippe ; si l’on nous avait dit que nous serions contraints par la force coercitive de la loi, d’observer un couvre-feu de 21h à 6h du matin, dans plus de 35 départements de France, obligeant presque 47 millions de Français à s’astreindre à demeurer chez eux, sans avoir de le droit de recevoir des amis et de se livrer à la dolce vita, comme ils en eurent l’habitude dans l’ancien monde, nous aurions légitimement pensé que notre interlocuteur était juste dérangé mentalement.

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