Mort et vie de Romain Gary
Il y a aujourd’hui quarante ans jour pour jour, le 2 décembre 1980 l'écrivain français, le seul et unique double lauréat du prix Goncourt, se donnait la mort d’une balle de revolver.
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Il y a aujourd’hui quarante ans jour pour jour, le 2 décembre 1980 l'écrivain français, le seul et unique double lauréat du prix Goncourt, se donnait la mort d’une balle de revolver.
En cette période de pandémie mondiale où nous avons privilégié la santé à l'économie, ce qui est à ce jour inédit dans l'histoire du capitalisme, la vraie question qui se pose est celle de ce nouvel humanisme qui vient. Certainement celui du transhumanisme. Mais le transhumanisme est-il seulement un humanisme ? On voit aujourd’hui, que certains transhumanistes, notamment dans la Silicon Valley en Californie, rêvent de cyborgs du futur, bardés de capteurs permettant de récolter en temps réel des informations sur l’état de santé de leurs organes, d’alerter en cas de de problème les secours, ou encore d’augmenter leur espérance de vie, avec pour horizon indépassable à leurs projets transhumanistes, le désir d’éternité, donc d'abolir la mort. Est-ce un rêve possible ou un cauchemar climatisé ? Voici quelques pistes (sommaires) que je propose en accès libre dans l'Ouvroir.