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nicolas grimaldi

  • Chère banalité, Note sur Nicolas Grimaldi

    Notre monde contemporain et occidentalisé à outrance, est un monde en pleine effervescence. L’ébullition, lot quotidien de chacun, est un plat sacré, une hygiène de vie. Le temps nous est compté ! Il s’agit donc de vivre intensément. L’excitation, l’agitation, l’exaltation sont permanentes. Nombre de philosophes, dont Peter Sloterdijk[1], ont dénoncé ce phénomène de masse, digne du pire totalitarisme. Terrible fatalité ? Tragique destinée humaine ? Eh bien voilà ! Dans le brouhaha excité, et le concert infernal conté par des fous, il existe un autre registre de réflexion, une autre approche du monde, celle précisément du philosophe Nicolas Grimaldi qui, par une belle réflexion sur l’existence, nous offre une méditation autour de la vie, du temps, de la mort, de l’ennui, de l’attente, et précisément de la banalité. Cette recension est parue dans le numéro 3, des Carnets de la philosophie, d'avril 2008. La voici désormais en accès libre dans l'Ouvroir.

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  • La disparition de la critique littéraire

    Juan Asensio m'a écrit pour me proposer de recenser son livre. Au téléphone, j'ai eu au bout du fil un homme courtois, qui m'a donné envie de chroniquer son essai, qui est la reprise de certains de ses billets dans le Stalker, car l'auteur est avant tout un blogueur, même s'il est par ailleurs critique littéraire et préfacier, que j'ai trouvé certes, un peu rébarbatif et trop bavard parfois, mais qui a le grand mérite de reposer la question essentielle et presque oubliée, en ce début du XXIe siècle, à savoir : qu’est-ce que la littérature ? La question mérite d’être posée et constamment renouvelée… Pour le dire de manière un peu grandiloquente, l’oraison de nihilisme et de cynisme qui, de son épais manteau noir, aspire progressivement la littérature vers son propre néant ne doit tout de même pas nous faire oublier que peu de choses mettront pour le coup fin à cet art silencieux et transcendant. Comptons sur la critique pour aider à cette pérennité annoncée. Cet article présente un intérêt certain, pour comprendre l'effondrement de la littérature, auquel nous assistons impuissants. Il est paru dans La Presse littéraire, en 2006. Le voici désormais en accès libre dans l'Ouvroir.

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