Houellebecq, le désir insatiable de consolation
Cette recension figure désormais au sommaire de mon livre Galaxie Houellebecq (et autres étoiles) paru aux éditions Ovadia (2024).
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Cette recension figure désormais au sommaire de mon livre Galaxie Houellebecq (et autres étoiles) paru aux éditions Ovadia (2024).
C'est son nouvel éditeur, qui m'a convié à une soirée spécialement consacrée à cet écrivain "hors-normes", à l'Hôtel de ville de Paris. Organisée par l'Association des amis d'Yves Navarre, j'ai eu le plaisir de recevoir ce premier tome des œuvres complètes de l'écrivain. Heureux d'assister à cette soirée, c'est avec une vive délectation que je me suis plongé dans cet ouvrage, redécouvrant avec joie des textes d'Yves Navarre, lus très jeune, et écrits dans les années 70, par cet auteur beaucoup trop oublié à mon goût aujourd'hui. Cette publication qui n’aurait d'ailleurs pas été possible, sans le courage de l’éditeur Henri Dhellemmes, ni sans son audace et sa ténacité, puisque cette noble ambition doit normalement le mener sur de nombreuses années afin de réussir cette entreprise gigantesque mais salutaire pour la littérature et pour l’édition, ainsi que pour l’auteur, injustement enfermé dans l’enfer des bibliothèques depuis bien trop longtemps. Cette recension est d'abord parue dans la revue en ligne Boojum ; elle est désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
L’historien et épistémologue français François Dosse nous gratifie d’une somme, La Saga des intellectuels français. Un monument en deux tomes et un événement qu’il s’agit de saluer… Cette recension est d'abord parue dans la revue en ligne Boojum, et elle est désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
J'ai croisé Amélie Nothomb une fois à Paris, J'étais avec une de ses chères amies, et ce que je me suis dit, c'est que l'auteur à succès n'avait vraiment pas la grosse tête. Avec son ami belge Michel Robert, l’écrivain aux grands chapeaux et aux tirages impressionnants Amélie Nothomb discute, rit, converse, comme des enfants à la récréation, dans un livre curieusement titré La Bouche des carpes, paru en août dernier aux éditions de l’Archipel. Cette recension est d'abord parue dans la revue en ligne Boojum, et elle est désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
Depuis 1966, le Séminaire d’Alain Badiou jouit d’une très grande renommée. C’est un laboratoire où le philosophe teste, nourrit et les affûte ses idées. Ouvrons le seizième volume, consacré à l’année de 1990-1991 : Théorie du mal, théorie de l’amour. Cette chronique est parue dans la revue en ligne Boojum. Elle est désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
L’académicien Patrick Grainville nous sert, avec le talent immense que nous lui connaissons, une fresque historique vertigineuse, mêlée d’une saga familiale et amoureuse, évoquant les puissances destructrices de la passion, les pulsions emportées de la création, et les flamboiements insoupçonnés de l’existence. Il y a tout cela dans Falaise des fous, et toute l’histoire de l’impressionnisme. Cette recension est d'abord parue dans la revue en ligne Boojum ; elle est désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
Herta Müller est un écrivain roumain née en 1953, vivant en Allemagne, et couronnée d’innombrables prix dont le plus prestigieux, le Nobel de littérature en 2009. Ce fut une surprise, encore trop peu de ses livres étaient traduits en français à cette époque. Auteur de plusieurs romans, récits et essais, elle nous offre avec Dépressions, dix-neuf nouvelles qui dévoilent un univers fermé dans une communauté des années 70. Cette recension est d'abord parue dans la revue en ligne Boojum. Elle est désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
Au cœur de l’intime, Marceline Loridan-Ivens ouvre les valises de l’amour, et les souvenirs du passé, des camps, pour en traquer les fantômes, et tenter de guérir l’inguérissable, les blessures de l’âme. Cette chronique est parue dans la revue en ligne Boojum. Elle est désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
Paru et édité par Stéphane Barsacq chez Albin Michel, L’Enchantement musical de Vladimir Jankélévitch réunit des textes peu connus, inédits, ou depuis longtemps inaccessibles, consacrés notamment à Liszt, Ravel, Fauré, la musique espagnole, et les génies de la musique russe.
Les cinq volumes du moine bouddhiste Thich Nhat Hanh, Manger, S’asseoir, Marcher, Aimer et Se détendre sont réunis en un seul volume aux éditions Belfond. Quelques petits guides inspirants afin de montrer à chacun d’entre nous que le chemin est en nous, et jamais ailleurs.
Toute l’œuvre de Georges Perros enfin réunie dans un gros volume de la collection « Quarto », composé des œuvres publiées du vivant de l’écrivain français, augmenté de la totalité des textes parus en revue, ainsi qu’un choix de textes inédits, non parus et retrouvés dans des carnets jadis égarés, sous la direction du traducteur et écrivain Thierry Gillyboeuf.
Écrivain, directeur de la collection Folio biographies, membre de l’Académie Royale de langue et de littérature française de Belgique, auteur de plus de soixante-dix livres traduits en ving-cinq langues, Gérard de Cortanze consacre un livre magistral à l’œuvre et à l’écrivain J.M.G. Le Clézio, prix Nobel de littérature. Un livre conçu à partir de longues conversations, d’extraits de l’oeuvre, de traces, au détour de plusieurs étapes d’une vie et de plusieurs dizaines d’ouvrages, afin de découvrir l’œuvre, de soulever le voile. Une magistrale quête, à ne pas manquer…
Peut-on penser la mort ? N’y a-t-il pas un aspect moral malsain à penser la mort ? La mort est-elle simplement pensable ? Et pourquoi la mort de quelqu’un est-elle toujours une sorte de scandale ? Pourquoi cet événement si normal éveille-t-il chez ceux qui en sont les témoins autant de curiosité et d’horreur ? Autant de questions que pose La Mort, de Vladimir Jankélévitch, paru chez Flammarion en 1966, et réédité à l’occasion des 40 ans de la collection « Champs », accompagné d’une préface inédite du philosophe Frédéric Worms. Cette chronique est parue dans la revue en ligne Boojum. Elle est désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
Je me souviens nettement de ma première lecture de ce roman ahurissant ; j’avais alors dix-huit ans, j’étais un fan absolu des écrivains de la Beat Generation, notamment Jack Kerouac, Charles Bukowski, et Henry Miller, et, alors que Demande à la poussière ne m’avait pas totalement convaincu, Mon chien Stupide fut une véritable révélation, un moment éblouissant et inoubliable. C’est donc, avec une certaine appréhension, que je rouvris le livre, presque trente ans plus tard.
Qu’est-ce que la politique ? L’hypothèse communiste ? Les révolutions sont-elles mises à l’épreuve de l’histoire ? De quoi la gauche est-elle aujourd’hui le nom ? L’élection de Macron est-elle un coup d’État démocratique ? Autant de questions fondamentales et très contemporaines que pose le nouvel essai que le philosophe français communiste Alain Badiou publie sous forme d’entretiens avec la journaliste Aude Lancelin. Cette chronique est parue dans la revue en ligne Boojum. Elle est désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
Le roman autobiographique Just Kids de Patti Smith sorti en 2010 et devenu culte depuis, ressort chez Gallimard augmenté de 60 photographies, dont les Polaroids de Robert Mapplethorpe. Aussi, après ce livre culte, probablement son chef-d’œuvre, l’icône du rock nous gratifie d'une longue méditation mélancolique et poétique en dix-huit stations de métro, ayant récemment obtenu le Grand Prix héroïne Madame Figaro. Compte-rendu... Ces chronique ont paru dans la revue en ligne Boojum. Elles sont désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
Élisa Haberer est photographe. Elle décide un jour de retourner sur les traces de son passé, et organise un voyage en Corée du sud. Elle y photographie la vie quotidienne des personnes qu’elle croise, elle photographie les paysages, et la mémoire des lieux. Que recherche-t-elle ? Des petits bouts d’elle-même… Puis, de retour à Paris, elle demande à son ami Simon Hatab d’imaginer, par le truchement du récit, ce qu’elle aurait pu consigner dans un carnet, si elle avait su l’écrire, aussi bien qu’elle a su le photographier.
Nous avons vu jusqu’ici que le Dasein, à la différence de tous les autres étants, existait. Il existe facticement, et il est déchéant. Vivant de manière inauthentique dans le bruit de fond du « ils », il lui faut faire une expérience de soi pour espérer se tirer de cette fuite en avant qui, en tant qu’évasion, fuite devant soi, n’est en réalité qu’une vaine échappée, dans laquelle il transporte l’ennemi qu’il cherche à fuir avec lui-même, c’est-à-dire « (s)on propre soi ». Voici la suite et la fin de cette longue étude, parue dans le numéro 11 des Carnets de la philosophie, d'avril 2010, proposée en trois parties en accès libre dans l'Ouvroir.
Il nous faut donc partir en quête de l’existence du Néant. Projet éminemment paradoxal si nous considérons que le Néant, ou le Rien, est ce qui « n’est pas ». Voici la suite de cette longue étude, parue dans le numéro 11, des Carnets de la philosophie, d'avril 2010.
L’introduction (1949) à la conférence de 1929 intitulée Was ist Metaphysik ? commence par circonscrire la métaphysique vue de son fondement. Pourquoi ? Une réponse détaillée et développée, dans cette longue étude parue dans le numéro 11 des Carnets de la philosophie, d'avril 2010. Je vous la propose désormais en accès libre dans l'Ouvroir, en trois parties.