La naissance de l'amour pur
Puisque nous sommes à la veille de Noël, pourquoi ne pas réfléchir à l'amour pur ? Je profite de ce moment de joie et de partage pour essayer de livrer ici, quelques pensées en direction de l'amour pur...
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Puisque nous sommes à la veille de Noël, pourquoi ne pas réfléchir à l'amour pur ? Je profite de ce moment de joie et de partage pour essayer de livrer ici, quelques pensées en direction de l'amour pur...
Lorsque j'ai reçu ce roman d'amour, au-dessus duquel le fantôme de Wagner plane en permanence, j'ai été aussitôt enchanté. J'ai alors demandé à rencontrer, l'auteur, et c'est sont attachée de presse qui a organisé un déjeuner chez elle. De cet amour à mort, de ces couples maudits en littérature, nous retrouvons dans le court roman de Domtille Marbeau Funck-Brentano sur fond de symphonie wagnérienne, l’histoire d’une double passion, amoureuse et lyrique. Cette recension est d'abord parue dans la revue en ligne Boojum ; elle est désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
Vous n’avez pas encore lu un roman de Rémi Karnauch, eh bien vous avez tort. Voilà une vraie plume, je parle d’un vrai style, d’une vraie écriture, d’un vrai écrivain de la trempe d’un Céline, d’un Boudard. H&O a publié plusieurs de ses romans qui n’ont jusqu’ici pas encore bien marché, c’est donc un gageur et ça en vaut la peine. Celui-ci est l’histoire d’un road-trip amoureux et improbable... Une douce et lente descente aux enfers. Un délice !
Dans la continuité de mes interrogations concernant l’Europe, Pierre Ménat a accepté de répondre à quelques questions. Diplomate et ambassadeur de France, Officier de l’Ordre national de la Légion d’honneur, il ouvre avec son essai France cherche Europe désespérément la possibilité d’une discussion riche et saine. Cet entretien est paru dans la revue en ligne Boojum. Il est désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
On pourrait imaginer un musée dans lequel les morts et les vivants se mettraient à parler ensemble. Que se raconteraient-ils? C’est sûrement la question que s’est posée Gérard Macé. Réponse : ils se raconteraient très certainement les mêmes récits. C’est donc autour de cette idée, je n’en vois pas d’autres, que l’auteur a réunis ces quatre textes, convoquant tour à tour Pierre Clastres, Marcel Griaule et Georges Dumézil, afin de montrer que, si tous les hommes n’habitent pas le même sol ou le même sens, ils partagent en revanche les mêmes récits, et c’est ce qui les fait appartenir à la même communauté. Recension parue dans la revue en ligne Boojum, et désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
Doit-on parler de la maladie de Nietzsche ? Le philosophe allemand Karl Jaspers le pense, car, chez notre penseur du dix-neuvième siècle, ce qui prédomine dans son œuvre, c’est une idée existentielle de la grande santé. Et cette idée, qui traverse toute l’œuvre, « se rapporte à la valeur de l’homme dans la totalité de son rang existentiel ».
Je suis un grand admirateur de Christiane Rancé depuis déjà fort longtemps. Je n'ai d'ailleurs jamais manqué d'écrire sur son oeuvre déjà importante, et de recenser ici quelques-unes de ses récentes parutions. Enthousiasmé par son merveilleux Dictionnaire des saints, je lui ai proposé de réaliser un entretien pour la revue en ligne Boojum. Elle a eu l'extrême gentillesse de répondre favorablement à ma demande. Voici désormais le compte-rendu de notre entrevue accessible dans l'Ouvroir.
Avec son livre L’arbre voyageur, Érik Sablé nous offre une histoire incroyable, celle d’un maître spirituel soufi, ayant donné une dimension profonde à l’islam. Voyageur impénitent, Ibn Arbi, a vécu au XIIe siècle, et a accompli de longs périples à travers toute la terre d’Islam. Cette recension est d'abord parue dans la revue en ligne Boojum, et elle est désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
La sagesse chinoise apprécie particulièrement les contes et les métaphores afin de nous délivrer un message universel, comme le font les allégories et les mythes dans la Bible ou chez Platon, par exemple. Pierre Taïgu Turlur décrypte pour nous, dans un beau petit livre intitulé Apprivoiser l’éveil, les dix images du buffle. Un régal de littérature et de spiritualité, je vous le garantis... Cette recension est d'abord parue dans la revue en ligne Boojum, et elle est désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
J’ai de nombreuses fois abordé la religion et la vie spirituelle dans ces pages. J’ai parlé quasi-essentiellement, c’est vrai, de la religion chrétienne. Mais l’on ne doit pas néanmoins, négliger les autres religions et les autres croyances, sous peine de faire l’impasse sur un grand pan de notre devenir spirituel et de notre enseignement. Dans une brillante et très claire introduction à la pensée de son père Ostad Elahi, Bahram Elahi fait la lumière sur les multiples étapes nécessaires au perfectionnement de soi, en-dehors de tout dogme ou de tout fanatisme religieux. Et, en nous offrant un tel livre, l’auteur fait vivre une forme de spiritualité vivante, qui est le propre de la collection chez Albin Michel, dans laquelle cet ouvrage paraît. Cette recension est d'abord parue dans la revue en ligne Boojum, et elle est désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
J.M.G. Le Clézio a prononcé quinze conférences en Chine. Des réflexions et méditations sur son propre cheminement d’écrivain, comme une sorte d’hommage à la littérature, qui clôt une œuvre somptueuse, couronnée du prix Nobel en 2008. Il en ressort Quinze causeries en Chine, aventure poétique et échanges littéraires. Cette recension est d'abord parue dans la revue en ligne Boojum, et elle est désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
Régis Debray, dont j’apprécie particulièrement la verve et le franc-parler, cette lucidité intelligente aussi, qu’il pose sur les idoles de notre époque, montre dans un petit « Tract » écrit au vitriol, cinglant et sans concessions que l’Europe, notre belle Europe, notre chère Europe, notre délicieuse Europe est une « idée défunte ». Cette Europe fantôme (clin d’œil à l’Afrique fantôme de Michel Leiris) à beau continuer de parader, de plastronner, de poser, de pontifier, de tenter par tous les subterfuges de se survivre à elle-même, rien n’y fera visiblement. Elle est destinée à n’être qu’une utopie agonisante. Mais le poète amoureux du Vieux Continent Paul Valéry, ne disait-il pas déjà en 1945 : « L’Europe est finie » ? Cette recension est d'abord parue dans la revue en ligne Boojum, et elle est désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
Enfin ! Il se sera écoulé 19 ans entre la parution du premier tome des œuvres complètes de Nietzsche dans la mythique collection « La Pléiade », et ce, si attendu deuxième tome. Humain, trop humain — Aurore — Le Gai Savoir, trois textes du philosophe allemand, père de l’éternel retour, à savourer, à relire, et à méditer ! Cette recension est d'abord parue dans la revue en ligne Boojum, et elle est désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
J'ai déjeuner au Petit Benoît, dans le sixième arrondissement de Paris, avec Pierre Ménat, qui a longtemps été ambassadeur de France en Roumanie, en Pologne, en Tunisie et aux Pays-Bas. Cette homme m'a fortement impressionné. Il m'a laissé son roman Attendre encore, que je me suis empressé de lire, dans le métro, et de retour à la maison. Ce qui est marquant dans ce roman, outre le sujet, ce sont les récits et les confidences, tout comme les réflexions autour de la vie et de la mort. Ayant longtemps écrit des notes administratives, des rapports ou des télégrammes, il a voulu, après s’être retiré, prolonger ce plaisir de l’écriture et élargir son lectorat. Avec Attendre encore, son premier roman, il nous propose une méditation sur la mort et la vie, sous la forme d’une biographie-fiction. J'ai donc souhaité par la suite lui poser quelques questions, et nous nous sommes revus pour l'occasion. Cet entretien a trouvé une place dans la revue en ligne Boojum, et il est désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
Michel Serres nous a quitté le 1er juin dernier. En septembre 91, je sortais à peine du service militaire, et ignorais encore que je m'engagerais dans des études de philo avec l'intention de faire l'agreg, lorsqu'un ami (aujourd'hui disparu) me parla avec enthousiasme d'un livre dont le titre m'intriguait : le Tiers-Instruit... Je l'achetai au lendemain de notre conversation. Je mis dix ans à le lire et vingt ans à le comprendre. J'en tirai en 2014 une phrase pour m'en servir d'épigraphe à mon livre Seuls : « Apprendre : devenir gros des autres et de soi. Engendrement et métissage. »
Yves Navarre est un homme brûlé. Écrivain en exil, exilé de lui-même, en recherche de ses pair, et brûlé. C’est un écrivain solaire à la fois, tourmenté, engagé, et seul. La solitude est le drame de cet écrivain. Seul contre lui-même, plus que seul contre les autres. Cette recension est d'abord parue dans la revue en ligne Boojum ; elle est désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
Dans une époque sans foi ni Dieu, l’urgence de redécouvrir les saints semble plus que jamais d’actualité. Christiane Rancé, après sa Lettre à un jeune chrétien, et à ceux qui ignorent qu’ils le sont, en 2017, ses biographies spirituelles dont celle de sainte Thérèse d'Avila (Prix de l’Essai de l’Académie française), publie un Dictionnaire amoureux des Saints (Plon). Ce dictionnaire est un bonheur spirituel et une joie personnelle. Et d’ailleurs, on n’en ressort pas indemne... Cette chronique est parue dans la revue en ligne Boojum. Elle est désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
Stéphane Barsacq propose avec Le Piano dans l’éducation des jeunes filles un roman de formation. C’est l’histoire de l’éducation sentimentale d’un jeune homme épris d’absolu. Paru en 2016 aux éditions Albin Michel, et couronné du prix Roland de Jouvenel 2016, il paraît au Livre de poche.
Les deux chefs-d’œuvre de l’écrivain argentin Jorge Luis Borges, qui nous a quitté le 14 juin 1986 à Genève, et qui a marqué des générations d’écrivains et de lecteurs, Fictions et Le livre de sable, bénéficient d’une nouvelle édition. L’occasion idéale pour redécouvrir le maître de Buenos Aires. Cette recension est d'abord parue dans la revue en ligne Boojum ; elle est désormais en accès libre dans l'Ouvroir.
Violemment excommunié de la communauté juive d’Amsterdam, Baruch Spinoza fut très tôt, à vingt-quatre ans, confronté à quelque chose d’unique : la nature politique du religieux. Dans son Traité théologico-politique, dit T.T.P., publié en 1665, il envisage les religions en général comme des instances proprement politiques, gouvernant les esprits, en mettant l’accent sur l’imagination superstitieuse.