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Société - Page 4

  • James Blish : Un cas de conscience

    James Blish est un grand classique de la littérature SF, et est surtout réputé pour sa puissance d’écriture et son talent d’imagination visionnaire. On peut donc saluer sans mal, la réédition de Un cas de conscience en SF Gallimard, ce magnifique roman, Prix Hugo 1958, écrit certes avec un style aride, bourré de multiples références, en matière scientifique, biologique, philosophique, mais dont l’intérêt n’est tout de même pas des moindres.

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  • Maurice G. Dantec : Mega-Machine(s)

    Pour faire suite à la disparition de l'auteur du polar millénariste Le Racine du mal, je republie ici l'article que je lui avais consacré dans Le Journal de la culture en 2005 pour son Cosmos inc.

    Maurice G. Dantec : écrivain rock, écrivain culte pour certains, cyber-auteur, romancier de destruction massive, fou délirant, chrétien déviant, punk-anarcho-réactionnaire, était largement inspiré de ses maîtres : Duns Scott, Saint Thomas d’Aquin, Frédéric Nietzsche, Ernest Hello, Joseph de Maistre, Léon Bloy, pensant, et dialectisant avec le monde et ses éléments.


    En 1993, il avait publié La sirène rouge, en 1996, Les racines du mal, en 2000, Le théâtre des opérations, 2003, Villa vortex. Puis il s’est mis à être de plus en plus seul. Cette solitude, il la devait à une exigence de fer, et surtout, des textes de plus en plus hermétiques, opaques, ainsi que des prises de positions souvent malheureuses. Revenu au roman policier de ses débuts Les résidents paru aux éditions Inculte, il prophétisait la mort rapide du monde occidental.

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  • Caroline Fourest, Le blasphème est-il la haine ?

    Caroline Fourest a longtemps fait partie de la bande à Charlie. Le 7 janvier 2015, les caricaturistes et anarchistes sont victimes de la vindicte terroriste. Après l’immense émotion qui a emporté la France, elle revient dans un livre assez court, sur la « responsabilité », la peur d’« offenser », et le soupçon d’« islamophobie » de ceux qui ont refusé d’« être Charlie ».

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